Pas Légers dans l'Univers Mystérieux de l'Ecriture
 

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 Réponse au défi n°1 : "la voie qui m'a été choisie"

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Arabesque

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Date d'inscription : 15/08/2011
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MessageSujet: Réponse au défi n°1 : "la voie qui m'a été choisie"   Mer 31 Aoû - 19:38

Un empire ne se construit que s'il y a un empereur, que s'il y a un meneur. Un bout de terre n'est rien si personne n'est là pour le mettre en valeur, si personne n'est là pour s'en occuper. Tout ce qui mène à un si grand empire ce n'est qu'un si petit bout de terre au départ et un homme, un seul suffit.
Depuis quelques semaines maintenant la menace de la révolte grondait dans l’empire. La nouvelle s’était répandu comme une traînée de poudre à travers toutes les contrés et le peuple se rassemblait profitant de l’absence de l'empereur. Complotant sans cesse, les hommes se liguaient au nom d'une seule cause, la liberté.
Depuis 20 ans ce trône est devenu mien. Le seul héritage que ma famille, mon père e vérité, m’a légué c’est ce titre d’empereur. Ce si vaste empire si ridicule lorsque je suis monté sur le trône est si prospère aujourd’hui. Il a tellement grandi, mon chef d’œuvre....

L'empereur Alexandre chevauchait depuis maintenant trois jours en direction de son palais. Le sourire aux lèvres, il chantonnait joyeusement en menant la colonne de soldat qui rentrait vers la capitale. Comme à son habitude il trottait en avant, fièrement assis sur sa monture. Il se remémorait tous les grands moments de sa campagne d'expansion avec laquelle il avait réussi à agrandir son empire, encore. Il faisait désormais parti des plus grande puissance de ce monde. Une étape de plus franchie. Il avait gravi une marche de plus vers son but. Il se félicitait de la rapidité avec laquelle il avait mené cette guerre qui avait évité de faire de nombreux morts. La simple présence de ses troupes avaient suffit à faire trembler l'ennemi de peur. Malgré l'ingéniosité de son adversaire, il ne pouvait que l'emporter. Sans soldats on ne peut remporter de bataille et encore moins de guerre.
La cohorte de soldat arrivait maintenant à proximité de la capitale. Nombreux furent les soldats qui crièrent de joie à la vue de leur ville et de ce futur repos qu'ils allaient pouvoir prendre. Le roi ne pris que quelques uns des soldats avec lui pour l'escorter jusqu'à son palais. Lorsque qu'il passa la grande porte, il se relâcha enfin et congédia les soldats qui l'avaient accompagné jusqu'ici. Ce n'était pas sans crainte qu'il avait traverser les derniers mètres qui le séparait des murailles protectrices de son palais. Il n'était pas sans connaître les nouvelles que l'on lui avait apportées au front. « La révolte gronde dans tout l'empire, le peuple vous accuse de le délaisser. Vous ne chercheriez que la puissance au prix des nombreux morts que cela demande ». la voix de son conseiller résonnait encore dans son esprit.
Moins d'une semaine s'était écoulé depuis son retour de campagne et les mauvaises nouvelles tombaient aussi vite que le morale de l'empereur au vue des nombreux problèmes qu'il avait à résoudre, alors que son seul souhait était de prendre le repos qu'il méritait pour sa conquête brillamment emportée. Mais tout le monde le pressait de prendre des décisions pour que la situation ne dégénère pas plus. Mais il ne voulait rien entendre. Pour lui tout ce qui se passait au dehors n'avais aucune importance. Un messager entra en hâte dans la pièce, il salua à l'empereur.
- Majesté nous venons d'apprendre que les rebelles ont réussi à prendre le palais du gouverneur dans la province la plus proche. Et il semblerait que les autre soient aussi menacés.
- Mais que fait la marine ? Voilà deux jours que j'ai donné l'ordre qu'elle protège les villes accessibles par la mer.
Le messager se recroquevilla sur lui-même, il ne savait pas répondre à la question de l'empereur. Personne ne savait vraiment qui devait relayer les informations à travers l'empire de peur qu'elle ne tombe au main des rebelles. L'empereur se leva de son trône et disparu par la porte. Il était qu'il agisse.

Le cortège avançait trop lentement à son goût. Coincé entre les soldats qui l'escortaient, il était obligé de suivre la cadence imposée par celui qui mené la marche. Cet officier, George Grimald, il l'avait toujours détesté. Mais il devait bien lui reconnaître une qualité il réussissait tout ce qu'il entreprenait et était de bon conseil. Mais son arrogance avait le don de l'agacer. Le voir se pavaner à l'avant de la troupe l'énervait au plus au point. Ils traversaient désormais les derniers mètres de campagnes qui les séparaient de la ville. Le palais ne se trouvaient qu'à quelque kilomètres plus au sud, en pleine campagne. Il pouvait ainsi jouir de son calme. La petite troupe passait désormais la grande porte qui donnait sur une des artères principales de la ville. Rien n'avait été laissé au hasard pour sa construction. Elle devait montrer la puissance de l'empire et pour cela il n'avait laissé aucun détail lui échapper. L'architecture, les jardins, la moindre routes montraient que l'empereur avait tout prévu pour l'empire. De la moindre petite ville de campagne à sa politique, tout pointé dans une seule direction, montrer sa puissance au monde.
La foule avait envahie les rues de la capitale à l'annonce de l'approche du tyran. Tous suivait l'avançait de la petite troupe. Les pas des chevaux résonnaient sur le dallage de l'avenue. Seul le bruit régulier des sabots se faisait entendre dans la ville. Le regard des habitants suivait avec attention chaque geste des soldats. Alexandre ne pouvait s'empêcher de remarquer à quel point tout était si différent de ce qu'il avait pu s'imaginer pour cette ville. Le silence de mort qui y régnait été de plus ne plus pesant. Ils arrivèrent finalement, après un moment qui paru un éternité pour les soldats, sur la grande place qui était au centre de la ville. La foule avait déjà envahi une partie de la place et ceux qui avait suivi l'entrée de leur roi arrivaient à grand pas à la suite de la troupe. La place s'inspirait des agora grecque. Une estrade circulaire de pierre blanche se dressait au centre. Les quatre grandes avenues qui menaient aux portes se finissaient ici. La place ne pouvait contenir toute la foule présente, noir de monde elle ne laissait plus voir le dallage de pierre blanche. Ne pouvant y accéder les retardataires s'étaient entassés aux balcons et fenêtres des maisons et magasins qui bordaient la place. L'empereur dépassa la troupe qui se tenait devant lui et s'avança au milieu de la place publique. Les soldats s’empressèrent de délimiter un large cercle autour de l'estrade pour éviter toute attaque. Alexandre ne savait comment il devait réagir. C'était la première fois qu'il devait s'adresser à son peuple dans une telle situation. Il prit une profonde inspiration et entama son discours d'une voix solennelle :
- Mon peuple, sa voix résonna grave et forte à travers la place, je suis peiné d'apprendre votre révolte et votre mécontentement. Je ne puis m'empêcher de penser qu'il n'y a aucun fondement à toute votre colère.
Un murmure de protestation parcouru l'assemblée. Les soldats resserrèrent le cercle à l'approche du premier rang. L'empereur leva une main pour ramener le calme sur la foule et continuer son discours.
- Mais voilà que l'on m'apprend que vous voulez plus de considération. Que n'ai-je pas fait pour vous ? Depuis toutes ces années que je règne mes seuls soucis et préoccupations n'ont été que votre bien être. Tout ce qui a été entrepris n'a été fait que dans un seul but votre bonheur. Mais il semble que vous n'en ayez pas conscience. Regardez donc autour de vous, avez vous eu à vous plaindre de quoi que ce soit ? Vous êtes protéger de toutes attaques extérieures, aucune famine n'a frappé notre empire. Que vous faut-il de plus ? De la considération me dites vous, mais je ne peux vous apporter plus que je ne vous donne déjà.
- Menteur, cria un homme de l'assemblée à l'encontre de l'orateur.
Les soldats se crispèrent sur leurs armes. Ce cri en entraîna de nombreux autres. L'empereur du haut de son promontoire toisa la foule. Comme il regrettait de ne pouvoir dire ce qu'il pensait à cette masse informe qui s'étendait à ses pieds. Il repris alors d'une voix forte :
- Mais que pourrais-je changer pour vous apporter le bonheur qui vous fait si cruellement défaut dans cet empire. Je ne sais comment répondre à vos attentes, puisqu'elles n'ont aucun lieu d'être. Il y a longtemps un homme eu un rêve pour cette terre et ses habitants.
Mais qui fut le premier ? L’œuf ou la poule ? Sur ces terres vous n'avez aucun droit. Vous y êtes venus lorsque vous avez vu que vous pourrais y avoir sécurité et prospérité. Vous vous accrochez à tout ce que vous pouvez gagner pour votre propre confort. Et aujourd'hui vous voyez que vous pouvez tirer plus de cette terre de cet empereur qui donnerait sa vie pour son peuple et son empire. Vous avez beau m'accuser de n'être qu'un tyran, le seul tyran que je vois ici chacun d'entre vous. Vous êtes les tyrans de votre propre vies. Vos illusions et espoir vous empêche de voir la réalité qui vous entoure et à quel point la vie peut être douce pour vous...
La voix de l'empereur se perdit dans le tumulte qui monte de la place. Le peuple essayer de forcer le barrage des soldats. Il poussa un soupir et se retourna, il descendit de l'estrade et traversa la place. Les soldats lui avaient tracer un chemin sûr à travers la foule agitée. Que gagnerait-il à rester plus longtemps, ils avaient déjà pris leur décisions. Il ne lui restait plus qu'une solution pour calmer les énergumènes qui avaient insufflé cette idée délirante dans l'esprit de son peuple.

Trois jours après sa venue dans la capitale pour tenter de raisonner son peuple les rebelles avaient pris d'assaut le palais impérial sans que personne n'ait pu prévenir quoi que ce soit. Ils étaient très bien organisés et rien de ce qu'avait pu tenter le tyran n'avait fonctionné sur eux. Rien n'avait pu calmer ces esprits échauffés qui habitaient l'empire. Personne ne savait maintenant comment ils allaient réagir, et ni comment il fallait se préparer à ce qu'ils pouvaient faire. Les soldats tenaient tant bien que mal de préparer la défense du palais. Mais l'empereur ne donnait plus aucune directive. Déambulant sans but précis dans les corridors de sa demeure, il réfléchissait au meilleur moyen de mettre fin à toute cette mascarade. Un soldat surgit au détour d'un couloir et apostropha le roi :
- Majesté, ils se rassemblent tous devant la grande porte.
Alors que l'inquiétude grandissait au sein de l'armée impériale, au dehors les rebelles se préparaient à leur dernier journée de siège.
- La mort est un doux poison qui s'infiltre dans nos veines depuis que nous sommes sur cette terre. Mais pire encore aujourd'hui il est. Il s'infiltre dans nos cœurs, nos foyers et détruits tous nos espoirs. Mes amis aujourd'hui une chance s'offre à nous, de s'élever contre cet homme qui gangrène cette terre par ce terrible poison qu'est la guerre. Levons nous et combattons le pour notre liberté. Qu'importe la mort puisque nous aurons délirer une terre du seul poison pire que la mort. Voyez donc notre ennemi près à tout pour nous abattre jusqu'au dernier. Et après que feront-ils ? Ils pilleront nos maisons et nos richesses. Il faut faire cesser cette vague de destruction. Qui se lèvera avec moi pour l'abattre ?
Une clameur monta dans la foule massée autour de la grande porte. Les rebelles poussaient par leur chef s'armaient pour lancer leur dernier assaut sur cette vaste demeure. Malgré le peu d’entraînement qu'ils avaient, ils étaient supérieur en nombre te comptaient bien se servir de cette supériorité pour arriver à leur fin.
Du haut de sa fenêtre, l'empereur les regardait s'agiter près à démonter son immense portail. Aucune de ses paroles n'avaient réussis à calmer un tant soit peu son peuple. Alors qu'il lui reprocher de se servir d'eux pour atteindre ses ambitions, de les sacrifier au nom de son empire. Ils n'hésitaient pas aujourd'hui à se jeter dans les bras de la mort qui attendait la plupart d'entre eux. Il envia l'espace d'un instant, ce meneur dont les paroles pouvaient persuader n'importe qui de mourir pour lui. Cet homme qui avait réussi à rassembler tant de gens dans le but de l’abattre. Ce chef qui avait insuffler à tout son peuple cette seul idée qu'il était le seul responsable de leur problème.
Malgré tout ce que les soldats avaient mis en place, ils n'avaient pas réussi à endiguer le flot des rebelles. Une grande partie du palais se trouver déjà au main des rebelles et les derniers présents dans le palais se barricader dans la dernière partie qu'il tenait encore. La chambre de l'empereur transformée en quartier général ne cessait de recevoir tous les soldat qui tentaient de convaincre leur chef de fuir et de se réfugier dans une de ses résidences inconnues de tous. De toute manière le palais était déjà perdu, il ne pouvait plus rien faire. L'empereur se leva alors et toisa de toute sa taille le soldat en face de lui :
- Le sybaritisme n’est pas toléré en ce lieu. Son ton était dur et sans équivoque. Personne présent dans la pièce ne pouvait en aucun cas revenir sur son serment. Ils avaient trop peur de la sanction qui leur serait affligée. Malgré la bataille qui faisait rage au dehors il n’y avait aucun des soldats, malgré leur peur grandissante, qui n’aurait osé déserter dans un moment pareil.
Le soldat qui était prosterné devant sa majesté l’empereur n’osait plus bouger. Tétanisé par la simple voix de son maître, il ne savait plus qu’elle était la meilleure attitude à prendre. L'empereur le contourna, l'ignorant royalement et fit appeler son fidèle conseiller. Grimald se présenta dans la minute près à répondre aux exigences de son empereur.
- Majesté vous m'avez fait demander ?
L'empereur se tourna et le regarda avec mépris.
- Que ferais-tu en cet instant ?
Grimald pris un instant pour répondre, puis annonça :
- Et bien je crois que je laisserais le palais au main de l'ennemi pour pouvoir contre-attaquer dans de meilleures conditions.
Alexandre fut étonné de sa réponse.
- Tu n'essayerais même pas de reprendre le palais ?
- Cela nous coûterait une trop grosse perte dans nos rangs. Mais peut-être que pour flatter leur ego et leur laisser croire à un coup de génie et leur faire croire à une belle victoire sur l'empire il serait judicieux de tenter de reprendre le palais.
Le roi sourit. Enfin un avis qu'il appréciait.
- Et bien c'est décidait nous reprendre le palais dans l'heure. Soldat préparez vous à l'attaque !
- Il serait judicieux que vous partiez au plus vite, si vous lancez l'attaque dès maintenant, proposa le conseiller d'une voix hésitante.
- Il hors de question que je me retire, c'est à moi de mener mes troupes dans la batailles décisives.
- Mais s'il vous arrivé quelque chose...
- Personne n’osera s’en prendre à l’empereur, le coupa-t-il. Personne dans cet empire ne pourra lever le moindre doigt sur moi.
Le roi s'avança alors vers ses soldats et leur ordonna de se préparer à l'attaquer. Il se retrouva devant la barricade. Il regardait les soldats la démonter pièce par pièce. Lorsque la porte s'ouvrit, il se précipita dans la bataille entraînant avec lui les soldats qui l'entouraient.
Cette bataille épique, c'est ce qui lui avait manqué durant ces vingt dernières années.
Durant toutes ces années je n'ai fait que suivre le chemin qui m'avait été tracée par mon père. Cette voie que je croyais si facile à suivre, jusqu'à aujourd'hui. Un destin bien dur a porter, moi qui croyait pouvoir vivre cette vie fabuleuse, cette vie épique dont je rêvais tant. Mais ce n'est rien d'autre que la fatalité qui décidait de la vie que nous mènerons. C'est aujourd'hui que l'horloge s'arrête pour moi. Je pensais pouvoir faire tant de chose pour cet empire, pour ce rêve que j'avais commencé à bâtir. Mais il a fallu que l'on m'en empêche. Malgré tous les sacrifices que j'ai fait pour eux. Ils n'ont jamais reconnu tout ce j'ai bâti. Il ne voyait dans cet empire que les massacres et les morts qu'ils pleurent. Personne n'a jamais compris ce que je voulais faire. Et maintenant obligé à contempler mon œuvre tomber en ruine. Et le voir au main de cet homme. Je préférerai endurer mille autre morts que de voir mon empire disparaître. Mais que puis-je faire maintenant, allongé sur ce lit incapable de faire quoi que ce soit ? J'ai beau avoir remporter cette bataille, j'ai quand même perdu la guerre. Moi qui avait toujours cru que le mal ne pouvait atteindre mon empire. Il était si bien protégé.
Il regardait désormais le plafond d'un œil torve. Il sentait que bientôt il ne pourrait plus faire grand chose, respirer lui était devenu difficile. Il sentait doucement la vie le quittait. Il regretta l'espace d'un instant de ne manquer à personne lorsqu'il aurait disparu de cette terre. Personne ne le pleurerait lorsqu'il serait mort. Le destin devait vraiment le détester pour le laisser voir jusqu'à son dernier souffle le visage de celui qui détruirait tout ce qu'il avait construire. L'entendre dire qu'il ne saurait ce qu'il se passerait si son empereur mourrait. « Que deviendrais-je sans notre roi, lui qui nous a guidé toute sa vie », avait il dit. Alors qu'Alexandre ne voyait que son sourire vicieux et son regard méprisant qui n'attendait que sa mort pour pouvoir crier l'avènement d'un nouvel empereur, d'un nouveau tyran. Oui car c'était là son seul but récupérer ce trône qui ne lui avait jamais appartenu et qui n'aurait jamais du lui revenir. Il avait vu dans son regard, il l'avait maintenant compris que c'était de sa faute s'il était allongé sur ce lit. Car c'était lui qui avait fomenté cette rébellion pour le destituer de son trône. Quel autre moyen aurait il eu, sinon d'attendre la mort de l'empereur ? La patience ne faisait pas partie de ces vertus. Mais Alexandre devait bien lui reconnaître le coup de maître qu'il venait de faire. Il avait su voir et attendre l'empire qu'il désirait. Maintenant qu'il était au faîte de la puissance. Qu'avait-il d'autre à faire que de se reposer sur ses lauriers et de diriger tranquillement le reste de sa vie. Car il le savait, il ne ferait rien de plus pour cette empire ni pour son peuple. Au final que resterait-il au peuple sinon l'amère regret de la perte d'un tyran moins cruel que son futur successeur. Peut-être bien qu'il lui restait une dernière lueur d'espoir avant de mourir. Le regret ferait vivre sa mémoire.
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MessageSujet: Re: Réponse au défi n°1 : "la voie qui m'a été choisie"   Mer 31 Aoû - 19:54

Clap clap clap ! J'applaudis vivement du fond de ma cellule, le divertissement était à la hauteur de mes espérances !
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Michka

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MessageSujet: Re: Réponse au défi n°1 : "la voie qui m'a été choisie"   Mer 31 Aoû - 20:20

Wao! ... Hem pardon :-p

J'ai adoré. Dès le début j'ai été frappée (aïe!) par la solennité et la justesse des mots, ainsi que par le rythme et la musicalité (rimes rimes).
"Un empire ne se construit que s'il y a un empereur, que s'il y a un meneur. Un bout de terre n'est rien si personne n'est là pour le mettre en valeur [...]" *frisson d'excitation* (mais non, pas ce genre d'excitation voyons mon tiers).

Alexandre (jolie référence ;-) ) est bien travaillé. Un empereur fort, ambitieux et profondément attaché à son empire, mais aussi un peu hypocrite et tyranique. Je trouve son discours au peuple très réussi, ainsi que la réaction de la foule.
En fait je trouve l'ensemble de l'action et de la progression parfait =)
Et la fin est superbe. Que ce soit dans le retournement de situation (c'est Grimald le méchant, hein? C'est Grimald? Je l'adore x3 Il y a une référence à Grima langue de serpent?) ou dans les pensées d'Alexandre.
"Peut-être bien qu'il lui restait une dernière lueur d'espoir avant de mourir. Le regret ferait vivre sa mémoire."
Et le silence se fait *-*

Les seules choses qui m'ont gênées sont la répétition du mot "soldats" dans certains passage et le fait qu'Alexandre soit empereur mais qu'à plusieurs moments tu le désignes comme "roi". Ce n'est pourtant pas tout à fait la même chose (oui je sais, je suis pointilleuse :-p). Il y a aussi des fautes (on s'en fiche pour le récit) et quelques mots oubliés dans des phrases (comme dans "Il était qu'il agisse.") mais on rétablit ;-)

Merci encore, mille fois merci et bravo pour ce deuxième défi relevé avec brio! (c'est qui ce brio?)

Ah, et parce que ça m'a frappée (aïe! Encore mais fais attention!): "La mort est un doux poison [...] Mais pire encore aujourd'hui il est."
T'as raison Yoda ^_______^
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Arabesque

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MessageSujet: Re: Réponse au défi n°1 : "la voie qui m'a été choisie"   Mer 31 Aoû - 21:28

Et bien que de compliments je ne m'attendais pas à ça? je dois dire que j'étais un peu déçue de ce que j'avais pu écrire vu la difficulté avec laquelle je l'ais faite. mias si ça plait autant tant mieux!
et bien pour la première fois huum je dois dire merci au pur hasard comme pour le nom de Grimald si tu as trouvé une référence à langue de serpent tant mieux c'est ce qu'il ais d'ailleurs, mais là non plus pur hasard de l'assemblage de lettre qui a donné ce nom!
aah fautes d'ortographes quand tu nous tient! un jour je me dérasserai de vous. ah oui le mot soldat il m'a un peu embêté je t'avoue.
huum et bien le dictionnaire des synonymes n'ais pas d'accord avec toi il considère que roi et empereur c'est la même chose. enfin c'est pas très grave.
quoi j'ai encore oublié des mots!? il faut vraiment que je me relise une résolution que je vasi amrquer en grand au dessus de mon lit comme ça je la verrais tout le temps peut être que j'oublierais pas maintenant.
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Le Comte

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MessageSujet: Re: Réponse au défi n°1 : "la voie qui m'a été choisie"   Ven 2 Sep - 13:42

C'te claque !! Récit très joliment construit où on sait tout ou presque... L'espoir d'un Empereur de reconquérir son trône qu'il était entrain de perdre puis l'espoir que son nom ne soit pas oublié oh yeaaaaaaaaaah ! Le tout s'enchaîne rapidement, les réflexions personnelles sont nombreuses et fortement intéressantes...que dire de plus ? Défi magnifiquement relevé !

Sinon pour titiller un peu, je vais revenir sur "empereur" et "roi". En fait, vous avez toutes les deux raisons. Michka a raison car ce n'est pas la même chose et l'utilisation de ces deux mots pour désigner Alexandre n'est pas forcément judicieux puisque ça évoque deux choses différentes. Néanmoins, Arabesque a raison également, un roi est censé diriger un royaume et un empereur, un empire soit deux choses différentes. Mais il existe des exceptions. D'ailleurs si on parle d'Alexandre III de Macédoine (plus connu sous le nom d'Alexandre le Grand), on sait qu'il a été Roi de Macédoine mais plus tard, toujours en étant roi, il a dirigé....l'empire perse. Comme quoi, un roi peut diriger un empire donc l'utilisation du "roi" et "empereur" pour une personne peut être toléré.

Fin de l'explication en espérant avoir éclairé vos lanternes =)
Encore un bon boulot Arabesque !!
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MessageSujet: Re: Réponse au défi n°1 : "la voie qui m'a été choisie"   

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Réponse au défi n°1 : "la voie qui m'a été choisie"
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